Une hausse des attaques qui ne cesse de s’accélérer
Les chiffres nationaux le confirment : les cybercriminels ciblent en priorité les structures les plus vulnérables, notamment les TPE, artisans, professions libérales et associations, souvent moins équipées que les grandes entreprises. Pour les particuliers, les attaques se multiplient via emails frauduleux, SMS piégés, faux sites administratifs ou bancaires, et même via les réseaux sociaux.
« Une simple erreur de clic peut suffire à compromettre un ordinateur ou un smartphone », rappelle un spécialiste local. « Et les conséquences peuvent être lourdes : perte de données, blocage d’activité, vol d’argent ou d’identité. »
Des gestes simples qui changent tout
La bonne nouvelle, c’est qu’une grande partie des incidents pourrait être évitée grâce à quelques réflexes essentiels :
- Des mots de passe longs et uniques, associés à la double authentification.
- Des mises à jour régulières des appareils et logiciels.
- Des sauvegardes fiables, idéalement combinant cloud sécurisé et support externe.
- Une vigilance accrue face aux messages suspects.
- Une navigation prudente, notamment lors d’achats en ligne.
Pour les professionnels, s’ajoutent des impératifs comme la gestion des droits d’accès, la protection du parc informatique, la sensibilisation des équipes et la mise en place d’un plan de continuité.
EXPRESSINFORMATIC, un accompagnement de proximité.
Dans le Saumurois, les demandes d’assistance liées à des cyberattaques sont en nette augmentation. EXPRESSINFORMATIC, entreprise locale référencée Cybermalveillance.gouv.fr, intervient régulièrement auprès de particuliers et de TPE confrontés à des piratages, des pertes de données ou des tentatives d’arnaques.
« Le plus important, c’est de ne jamais rester seul face à un doute ou un incident », souligne l’expert. « Un diagnostic rapide peut éviter une catastrophe. »
Un enjeu de société
La cybersécurité n’est plus une option : elle fait désormais partie de la vie numérique de chacun. Qu’il s’agisse de protéger ses photos personnelles, ses comptes bancaires, ou l’activité d’une entreprise, les bonnes pratiques doivent devenir des automatismes.













